Dragon Ball n’est pas juste un manga culte, c’est un véritable pilier de la pop culture mondiale. En France, la passion pour l’œuvre de Toriyama ne faiblit pas, des décennies après sa publication. Preuve en est : chaque nouvelle révélation sur l’univers de Dragon Ball continue de faire vibrer la communauté, même lorsque Dragon Ball Super divise.
Et justement, une théorie étonnante vient de ressurgir. Un biologiste, fan absolu de la saga, a analysé le mode de vie des Namekiens et pourrait bien avoir percé leur secret : et s’ils puisaient leur énergie comme les plantes ?
Photosynthèse : le secret caché des Namekiens ?
D’après Yudai Okuyama, chercheur en biologie évolutive et lecteur assidu de Dragon Ball, les Namekiens ne seraient ni totalement animaux, ni totalement végétaux. Leur secret ? La photosynthèse.
Dans le monde réel, certaines limaces de mer comme Plakobranchus ocellatus absorbent des chloroplastes d’algues et deviennent capables de capter l’énergie du soleil pour se nourrir. Elles fonctionnent comme des plantes vivantes.
Et sur Namek, ça colle parfaitement : trois soleils, jamais de nuit, une planète baignée de lumière en permanence… Pourquoi se fatiguer à chasser ou cultiver des champs quand tu peux te recharger au soleil ?
Pourquoi un seul Namekien pond des œufs ? La réponse est sous terre
Autre bizarrerie namekienne : leur mode de reproduction. Un seul individu pond tous les œufs et les autres… rien. Si ça te rappelle quelque chose, c’est normal : ça existe chez les insectes sociaux, comme les abeilles ou les rats-taupes nus.
Dans ces colonies, une seule femelle (la reine ou la matriarche) est capable de se reproduire, tandis que les autres assurent la survie du groupe. Pareil pour les Namekiens : le Grand Chef Saichoro était le seul à pondre, et avant de mourir, il a désigné Muri pour lui succéder. Exactement comme une reine d’insectes qui laisse sa place à une héritière.
Fusion = greffe ?
Et la fusion, alors ? Encore un concept qui, en fait, existe dans la nature. En botanique, la greffe permet de combiner deux plantes pour qu’elles ne forment plus qu’un seul organisme.
Les vignerons utilisent cette technique depuis des siècles pour améliorer leurs cultures. Tu veux un raisin plus résistant ou plus sucré ? Tu fusionnes deux variétés. Remplace le raisin par Piccolo et Nail, et tu obtiens… la fusion Namekienne. Simple, efficace, logique.
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