Six films, une série Netflix, et toujours pas une seule adaptation fidèle. Depuis plus de vingt ans, Resident Evil se plante à chaque passage sur écran. Pourtant, Capcom persiste. Mais cette fois, changement de ton : Zach Cregger (Barbarian) prend la main, et il ne veut pas faire un Resident Evil de plus. Il veut faire le bon.
Un seul personnage, une mission : survivre
Le pitch lâché à l'occasion de la CinemaCon a de quoi surprendre : "on suivra un seul personnage de point A à point B". C’est tout. Pas d’escouade armée, pas de jumpcuts en CGI, juste un protagoniste paumé, un colis à livrer, et un hôpital abandonné comme point de chute. Une rumeur évoque un messager pris au piège dans une nature hostile, à mi-chemin entre The Last of Us et The Thing.
C’est minimaliste, oui. Mais c’est justement ce qu’attendent les fans de survival horror : du silence, de la peur, et cette sensation d’être seul face à l’horreur.
Zach Cregger assure vouloir "rester fidèle à l’esprit des jeux", sans pour autant adapter un épisode existant. Oubliez donc Jill, Leon ou Chris. Le héros ? Un inconnu, potentiellement incarné par Austin Abrams (Euphoria), avec Mikey Madison (Anora) dans un rôle encore secret.
Un choix qui divise, forcément. Mais qui pourrait enfin sortir la saga de son piège : vouloir plaire à tout le monde. En créant une histoire originale dans l’univers de Resident Evil, le film a une chance de parler à la fois aux vétérans du manoir Spencer et aux néophytes.
Sortie prévue en septembre 2026. Et pour une fois, on a envie d’y croire.