Les adaptations de mangas en jeux vidéo, c’est souvent un pari risqué. Mais s’il y a bien une franchise qui a su briser la malédiction, c’est Dragon Ball. Depuis l’ère des consoles 16-bit, l’univers d’Akira Toriyama ne cesse d’inspirer des titres cultes. Et la récente sortie de Dragon Ball : Sparking! Zero l'a encore prouvé. Pourtant, un jeu reste indétrônable…
Dragon Ball FighterZ, le jeu que les fans ne peuvent pas manquer
Désolé pour les fans des trois Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi. Même si ces titres de l'ère PS2 disposent de qualités évidentes, aucun d'entre eux ne pas rivaliser avec l'excellentissime Dragon Ball FighterZ. Paru en janvier 2018, le titre développé par Arc System Works, expert de jeux de combat, fut attendu comme le messie. Et dire qu'il a tenu ses promesses serait un euphémisme.
En plus d'être un titre obligatoire pour tous les fans, Dragon Ball FighterZ est un fantastique jeu de combat. Plus de 6 ans après sa sortie, il reste un pilier du versus fighting et brille toujours sur la scène esport. Sur Metacritic, Dragon Ball FighterZ est noté 87 sur 100 par la presse sur PS4, plus que tout autre jeu Dragon Ball paru à ce jour.
À titre de comparaison, Dragon Ball: Sparking! Zero pointe à 81/100, un score honorable, mais qui confirme que malgré son ambition et son contenu massif, il ne parvient pas à détrôner le maître du genre.
Sparking! Zero, un retour explosif mais…
Bien sûr, difficile de ne pas mentionner Dragon Ball: Sparking! Zero, qui signe le grand retour de la saga Budokai Tenkaichi après 17 ans d’absence. Avec 182 personnages jouables, un gameplay en 3D à 360°, des arènes destructibles et des mécaniques inédites comme le Skill Count et le Revenge Counter, le jeu impressionne.
Mais si Sparking! Zero est une déclaration d’amour aux fans de Dragon Ball, il ne joue pas dans la même catégorie que FighterZ. Là où ce dernier brille par son gameplay ultra-précis et son équilibre parfait, Sparking! Zero mise sur l’immersion et le fan-service. Deux excellents jeux, mais un seul champion : FighterZ reste indétrônable.